Les histoires d’amour finissent mal, en général

220 Volts, de Sylvain Escallon, d’après le roman de Joseph Incardona. Editions Sarbacane, 6 mai 2015, 144 pages.

« Encore un service de presse ! » Oui, oui, encore un chronique des éditions Sarbacanes, mais pour une fois… C’est une Bande-Dessinée. Et attention : le premier qui me sort que les BD, c’est pour les gamins/incultes/non-lecteurs, je l’étrangle avec ses propres entrailles. (J’ai des élans de cruauté parfois… J’espère pour vous que vous n’en serez pas la cible ^^)
Personnellement, j’ai été élevée avec autant de romans que de BD sur les étagères, alors je trouve que la Bande-Dessiné est un art sous-estimé par beaucoup trop de gens. Un peu comme les dessins animés. Ça n’est pas que pour les enfants trop jeunes pour lire, la preuve avec la chronique d’aujourd’hui…

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