La cour sur fond de rock

couv-marquise-620x987Marquise, de Joanne Richoux

Éditions Sarbacane (collection Exprim’)

1er mars 2017

232 pages

15,50 €

Un excentrique milliardaire, qui se fait appeler Le Marquis, a fondé une société secrète : les Voluptueuses. La rumeur prétend qu’il a fait construire une réplique du château de Versailles, quelque part sur une île privée au large de l’Écosse, et qu’une centaine de privilégiés y mènent une vie de rêve. Charlotte et Billy sont prêts à tout pour quitter leur sordide village natal – même à tenter l’impossible. Ils ont de la chance, cette année : le Marquis organise un casting sauvage pour intégrer de nouveaux membres aux Voluptueuses. Huit jeunes artistes, dont eux, rejoindront finalement l’île paradisiaque où s’ébat la communauté. Mais la vie de château leur réserve bien des surprises…

Aujourd’hui, je vous présente Marquise de Joanne Richoux, le dernier né de la collection Exprim’. Une belle claque, et une lecture que j’ai beaucoup appréciée. Marquise, je l’ai d’abord aimé pour son personnage principal, puis je l’ai aimé pour l’originalité de son intrigue et de son écriture, et enfin et surtout, je l’ai aimé pour son atmosphère.

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La rencontre d’un dragon et d’une brindille

couv-rien-ni-personne-620x987Rien ni personne, de Lorris Murail

Éditions Sarbacane (collection Exprim’)

1er février 2017

224 pages

15,50€

La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon. Quand Jeanne la trouve dans la forêt, elle ne réagit pas. Rien. Pas un mot.

Jeanne finit par la recueillir, mais pour un temps seulement. Elle a ses propres problèmes. En fuite, elle vise la Thaïlande, où elle espère exercer ses talents de boxeuse thaï. Au fil des jours, Jeanne se familiarise avec sa pensionnaire, qu’elle baptise « AI » – comme Alzheimer. Peu à peu, leurs solitudes se rencontrent. Mais le passé n’a pas fini de les poursuivre…

Un immense merci aux éditions Sarbacane pour cette merveilleuse lecture. J’ai aimé Rien ni personne pour trois raisons : l’originalité de ses personnages, la beauté de son histoire, et enfin, la force des thèmes qui y sont abordés.

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Par-delà les frontières

41gfla8hzdl-_sx195_Le garçon qui courait, François-Guillaume Lorrain

Éditions Sarbacane (collection Exprim’)

Janvier 2017

288 pages

15,50€

« Quand Kee-Chung courait, il n’y avait plus de Japonais. Sous ses foulées, la terre redevenait coréenne. Il traçait de nouvelles frontières. »

D’après l’incroyable et bouleversante histoire vraie de Sohn Kee-chung, le premier Coréen à avoir remporté l’épreuve du marathon aux J.O. de Berlin, en 1936 – alors que la Corée, annexée par le Japon, n’existait plus.

Comme toujours, un grand merci aux éditions Sarbacane pour l’envoi de cette nouvelle merveilleuse lecture ! La collection Exprim’ ne cessera jamais de me surprendre, et elle se dépasse encore une fois avec ce roman historique tiré d’une histoire vraie, le premier de la collection (il me semble). Le garçon qui courait est un livre passionnant, qui nous transporte en plein cœur de la Corée des années 1920, annexée et dominée par le Japon. Lire la suite

Se rappeler le cauchemar

couv-samedi-14-novembre-avec-bandeau-620x987Samedi 14 novembre, de Vincent Villeminot

Éditions Sarbacane, collection Exprim’

2 novembre 2016

219 pages

15,50 €

B. était à la terrasse du café, quand les terroristes ont tiré. Son frère est mort, lui s’en sort presque indemne. Hagard, il quitte l’hôpital au matin, monte dans le métro. Son regard croise celui d’un passager… Stupeur. Il reconnaît ce visage : il s’agit d’un des hommes qui ont tué, la veille.

Alors que ses proches le recherchent dans une capitale meurtrie, B., sous le choc, décide de suivre l’assassin jusqu’à sa planque. Samedi 14 novembre est le récit du jour qui va suivre.

Samedi 14 novembre parle, vous l’aurez compris, des attentats qui ont eu lieu le vendredi 13 novembre 2015, ainsi que du jour qui suivit, le samedi 14 novembre. Lire la suite

La liberté souffle entre les feuilles des arbres

Je reviens aujourd’hui pour vous parler non pas d’un, mais de deux livres lus récemment. Deux livres écrits par le même auteur, publiés dans la même collection et réunissant les mêmes personnages… Il s’agit de Je suis sa fille et Les belles vies, de Benoît Minville, publiés aux éditions Sarbacane dans la collection Exprim’. Paru en 2013, le premier narre le road-trip déjanté d’une fille et de son meilleur ami, tandis que le second vient de sortir et raconte l’été inoubliable du frère de ce dernier et de son meilleur ami, quelques années plus tôt. Bref, vous l’aurez compris, deux merveilleuses histoires d’amitié qui s’entrecroisent et se complètent, et l’occasion rêvée de vous en parler dans une seule et même chronique. En commençant par le premier que j’ai lu, Je suis sa fille


je-suis-sa-fille-620x978Je suis sa fille, de Benoît Minville

Éditions Sarbacane (collection Exprim’)

4 septembre 2013

264 pages

14,90€. Lire la suite

Clémentine Beauvais nous offre ses mots

 

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Recto et verso de l’unique marque-page à gagner 🙂

Pour vous remercier de l’intérêt que vous avez porté ma chronique de Songe à la Douceur, je vous offre cette nouvelle chronique, ainsi qu’un marque-page dédicacé par Clémentine Beauvais herself ! Tous les infos pour participer à ce mini-concours ici 🙂


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Comme des images, de Clémentine Beauvais. Editions Sarbacane, collection Exprim’, 5 février 2014, 200 pages, 14€50.

 

 Il était une fois… des ados sages comme des images, au prestigieux lycée Henri-IV, à Paris. Un lycée où les élèves, dès la seconde, se voit déjà en avocat, en médecin, en ministre. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Timothée, par vengeance peut-être, a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde. Ses amis, sa sœur jumelle Iseult, les profs, les lycéens, les parents : TOUT LE MONDE.

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Un poème de 240 pages ?

Chers lecteurs,

Aujourd’hui je reviens avec la chronique d’un nouvel Exprim’. Vous allez me dire, ce n’est pas très extraordinaire, il y en a presque tous les mois, des Exprims. Mais cette fois-ci, ce n’est pas un Exprim’ comme les autres. Ce n’est pas un livre comme les autres. On l’a attendu tout l’été, il sort enfin… j’ai nommé Songe à la douceur, de Clémentine Beauvais !

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Songe à la douceur, de Clémentine Beauvais. Editions Sarbacane, collection Exprim’. 24 août 2016, 240 pages, 15,50€. 

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ?

Songe à la douceur, c’est l’histoire d’un amour absolu et déphasé et de ce que dix ans peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

J’ai eu la chance de pouvoir lire Songe à la douceur en avant-première, il y a plusieurs mois, dans une version non définitive qui, je l’espère, n’est pas trop différente de la version publiée (je n’ai malheureusement pas eu le temps de le relire). Alors tout d’abord, bien sûr, un immense MERCI aux éditions Sarbacane pour m’avoir donné cette énorme chance. Lire la suite