Montreuil, Montreuil…

Au cas où vous n’étiez pas au courant, le week-end dernier se tenait le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse, autrement dit Montreuil, autrement dit le salon qui nous permet de rencontrer des tas et des tas d’auteurs et de blogueurs ! Comme l’année dernière, une partie d’Aldiaphora y était, et vous livre ici le compte-rendu bien rempli de ces deux journées de folie.

Nous avons essayé de retranscrire de mémoire les questions posées aux auteurs et leurs réponses, donc rien n’est précis ! Nos excuses pour d’éventuels oublis ou erreurs de retranscription, ainsi que pour la qualité des photos (et l’absence de certaines) x)

 

-Samedi-

Dès notre arrivée, nous commençons par un abandon au vu de la queue pour Timothée de Fombelle. Mais faute de le voir, nous avons décidé de nous replier sur l’illustrateur de son dyptique Tobie Lolness

François Place

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  • Comment avez-vous décidé de travailler avec Timothée de Fombelle ?

C’est Gallimard qui m’a demandé d’illustrer ses romans. Le personnage de Tobie m’a énormément inspiré.


Je me dirige ensuite vers le stand Sarbacane, plus particulièrement vers Philippe Arnaud, qui a récemment publié Jungle Park, roman explorant le sort de l’Afrique en 2050. Je n’ai pas encore lu ce livre, mais sa sélection aux « Pépites » du Salon m’a convaincue d’y remédier ! C’était l’occasion de lui faire dédicacer Indomptables, l’un des premiers Exprims que j’ai lus.

Philippe Arnaud

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Philippe Arnaud (à gauche) et Florence Hinckel (à droite)

  • Comment avez-vous eu l’idée d’écrire un Exprim’ qui se passe dans le futur ?

Je suis tombé un jour sur le propos d’un certain Lawrence Summers, conseiller de Barack Obama, qui proposait d’installer toutes les industries polluantes des États-Unis en Afrique, pays où les habitants meurent tôt, et ont donc moins de chance de contracter un cancer. J’ai d’abord cru à un canular, mais la proposition était sérieuse. Voilà comment j’ai imaginé l’Afrique que l’on trouve dans Jungle Park.


Puis je suis les pas d’une de mes amies, qui me fait découvrir une très jeune auteure adorable. Paranoïa, son premier livre, paru chez Hachette, met en scène une jeune fille enceinte de cinq mois et internée pour paranoïa et hallucinations

Melissa Bellevigne

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  • Comment avez-vous réagi face au succès de votre livre ?

J’ai eu du mal à réaliser. J’ai envoyé mon premier manuscrit à 17 ans et j’ai reçu des tonnes de refus depuis. Mais j’ai persévéré, et me voilà, dix ans plus tard, avec un livre publié et beaucoup acheté. Si vous écrivez, il ne faut surtout pas abandonner, c’est vraiment dur au début mais l’essentiel est de continuer. N’hésitez surtout pas à envoyer vos manuscrits chez Hachette : mon éditrice lit chaque manuscrit avec beaucoup d’attention. On a souvent l’image des maisons d’éditions qui jettent les manuscrits avant même de les lire, mais chez Hachette ce n’est pas le cas.


Nous faisons un tour du côté d’une conférence portant sur Le bois dormait, album écrit et dessiné par Rébecca Dautremer et paru chez Sarbacane.

Conférence Le bois dormait

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  • Où avez-vous trouvé votre inspiration dans l’écriture de cet album ?

J’ai essayé d’imaginer des personnages s’endormant dans n’importe quelle situation de la vie : à vélo, en passant le balai, pendant un combat de boxe… C’est de là que je suis partie pour créer mes dessins et je trouve qu’il y a quelque chose de beau dans ce sommeil qui fige le temps, en quelque sorte.

Je fais mes dessins dans le désordre, selon mon inspiration : il faut que je « sente » une image pour la réaliser.


Puis nous rejoignons le stand Robert Laffont, où se trouve l’auteure d’un roman très sympathique : L’infini plus un, racontant la rencontre d’un jeune célébrité et d’un inconnu passionné par les maths.

Amy Harmon

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  • Pourquoi avoir décidé de parler de mathématiques ?

Ma mère est mathématicienne. Je trouve les maths magnifiques, même si je n’y suis pas bonne.

  • Êtes-vous parfois inquiète des traductions de vos livres ?

J’essaie de ne pas être inquiète des choses que je ne peux pas contrôler. Mais je sais de source sûre que la traduction française est une bonne traduction.


Ah, Carina Rozenfeld… L’adorable auteure de la magnifique Symphonie des Abysses, qui sort chez Scrineo un nouveau roman, Zalim, racontant l’histoire d’une créature condamnée à investir des corps humains pour survivre.

Carina Rozenfeld

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  • Pourquoi avoir choisi de publier votre roman chez Scrineo ?

Je l’avais proposé à Robert Laffont, mais il ne convenait pas à leur ligne éditoriale, étant trop fantastique. Scrineo souhaitait déjà travailler avec moi et ça a été une belle expérience.


Vous avez peut-être entendu parler du phénomène U4, cette saga futuriste de quatre livres écrits par quatre auteurs différents et mettant en scène quatre personnages. À l’occasion de la sortie du « tome 5 », U4. Contagion, nous avons rencontré les quatre auteurs au complet : Florence Hinckel, Yves Grevet, Carole Trébor et Vincent Villeminot. Florence Hinckel et Yves Grevet ont commencé par nous remercier pour la bande-annonce que nous avions réalisé de cette saga.

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De gauche à droite : Carole Trébor, Florence Hinckel, et Yves Grevet.

 

Puis nous avons posé quelques questions à l’auteure du tome Yannis.

Florence Hinckel

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Florence Hinckel (à gauche) et Aurélie Benattar (à droite)

 

  • Saviez-vous que vous alliez écrire un tome 5 quand vous avez commencé les U4 ?

Non, pas du tout. Mais en publiant les livres, et en recevant les retours des lecteurs, nous avons découvert qu’il manquait une conclusion à cette série. Un tome qui réunirait tous les personnages pour mettre un point final à l’histoire.

  • Comment avez-vous procédé pour l’écrire ?

C’était beaucoup plus simple que pour les quatre premiers tomes. Le roman étant divisé en plusieurs nouvelles, chacun de nous s’est chargé de l’écriture d’une nouvelle.


Nous avons également discuté avec Vincent Villeminot, mais pour son roman Samedi 14 novembre, publié dans la collection Exprim’ et explorant les attentats du 13 novembre par le biais de la fiction.

Vincent Villeminot

  • Pourquoi avez-vous décidé de publier ce livre chez Sarbacane ?

J’avais besoin de changer d’éditeur, et surtout de recevoir un suivi constant pendant l’écriture de mon livre. J’envoyais mes textes à Tibo Bérard, le directeur de la collection Exprim’, au fur et à mesure de l’écriture, souvent à des heures improbables, et je recevais des retours très rapidement, ce qui n’aurait pas été possible dans une grande maison d’éditions comme Nathan. Ça m’a beaucoup aidé car j’avais souvent des doutes pendant l’écriture de ce livre.

  • Si vous aviez été à Paris le jour des attentats, est-ce que le livre aurait été différent ?

Oui, très sûrement. J’ai connu certaines personnes qui étaient sur le lieu des attentats quand c’est arrivé, et je leur ai demandé de me raconter, mais après avoir fini l’écriture. Je ne voulais pas écrire un témoignage, mais vraiment une œuvre de fiction.


La journée commence à s’achever et les sacs à se faire lourds, mais nous continuons en direction du stand Gulf Stream, où nous rencontrons deux auteures…

 

 

Tout d’abord, j’ai été très heureuse de rencontrer l’auteure de La Boiteuse, mettant en scène une jeune fille abandonnée par son petit ami au fin fond de l’Écosse après une chute qui la rendra boiteuse.

Françoise Grard

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  • Comment avez-vous eu l’idée de ce roman ?

J’ai moi-même été victime d’un accident très grave, en Écosse également, mais contrairement à l’héroïne, j’ai eu la chance d’avoir été très entourée pendant toute ma période de rémission. J’ai voulu imaginer ce qui se serait passé si j’avais été seule. Ce qui importe, dans la vie, ce ne sont pas ce qui nous arrive, mais comment nous sommes entourés quand ça nous arrive.


Puis j’ai pu discuter avec l’auteure d’un livre qui me tente énormément : IRL, qui raconte le destin d’une jeune fille qui découvre avoir vécu toute sa vie dans un jeu vidéo grandeur nature.

Agnès Marot

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Agnès Marot (à gauche) et Cindy Van Wilder (à droite)

 

  • Comment vous est venue l’idée de ce livre ?

Je voulais parler de deux thématiques qui me tenaient à cœur : la télé-réalité, et le jeu vidéo. Je voulais essayer de comprendre pourquoi on aimait tant regarder les autres vivre. Quand j’ai réalisé que ces deux thèmes étaient liés, ça a été le déclic.


Sans trop y croire, nous nous rendons de nouveau au stand Robert Laffont, où par bonheur, deux auteurs n’ont presque aucune queue !

Tout d’abord, celui d’un livre qui me tente énormément : À la place du cœur, racontant l’histoire d’un garçon à qui il arrive deux choses simultanées : son premier amour, et les attentats de Charlie Hebdo.

Arnaud Cathrine

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  • La suite de À la place du cœur parlera des attentats du 13 novembre ?

Oui, entre autres. Il y aura aussi un troisième tome, qui explorera une autre thématique.

  • Pourquoi écrire sur des thèmes si tristes ?

Parce que c’est la vie, tout simplement.


Deuxième auteur que nous souhaitions rencontrer, pour sa saga Phobos, racontant le destin de six garçons et six filles tirés au sort pour se rendre sur Mars, s’y marier et peupler la planète.

Victor Dixen

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  • Y aura-t-il un Phobos « Origines » pour les filles ?

Oui, c’est prévu. Il y aura ensuite un tome épilogue, en miroir des tomes « Origines », qui mettra un point final aux histoires de chaque personnage.

  • Avez-vous un personnage préféré parmi les douze prétendants ?

C’est très dur de choisir un favori. Le travail d’un auteur est de ne retenir que les côtés positifs de ses personnages. Néanmoins j’ai beaucoup aimé faire vivre le personnage de Kelly, qui est intéressant car elle a toujours un mot à dire pour détendre l’atmosphère, même dans les moments graves.

  • Combien de temps avez-vous passé à préparer vos personnages ?

Il m’a fallu un an de préparation avant de me mettre à l’écriture de Phobos. J’ai dû déterminer chaque personnage, mais également faire des recherches sur la conquête spatiale, pour rendre mon roman le plus réaliste possible. Aucune date n’est mentionnée dans la série, car cette histoire pourrait se passer demain.


-Dimanche-

Nous commençons la journée au stand Sarbacane, où une auteure très gentille nous parle de son roman Luna Viva, qui raconte le destin d’une jeune tireuse de cartes qui se retrouve inscrite à un concours de voyantes.

Aurélie Benattar

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  • Est-ce que vous connaissez l’univers des roulottes ?

Non, pas vraiment ; mais petite, je tirais les cartes pour m’amuser. L’idée de mettre en scène une voyante m’intéressait beaucoup, car c’est vrai que ce n’est pas très répandu en littérature.

  • Avez-vous un autre projet en cours ?

Oui, je suis en train d’écrire un autre roman chez Sarbacane. Je voulais écrire une suite de Luna Viva, mais l’éditeur ne pense pas que ce serait intéressant. Je vais donc écrire un roman sur les SDF dans le métro : ils sont si peu regardés qu’ils en deviennent réellement invisibles.


Nous retournons voir Carina Rozenfeld, mais cette fois-ci au stand Robert Laffont, où elle a sorti La Symphonie des Abysses, dyptique prenant place dans un monde dystopique où chanter est interdit.

Carina Rozenfeld

  • Où avez-vous trouvé votre inspiration pour La Symphonie des Abysses?

J’ai voulu imaginer un monde qui nous priverait de toutes les libertés qui nous semblent acquises : chanter, toucher, aimer… La musique est quelque chose de magnifique et très inspirant.

  • En combien de temps avez-vous écrit ces livres ?

J’ai écrit chaque tome en quatre mois. L’écriture a été très intense et très riche en émotions : quand j’ai terminé, je me suis sentie vidée et très fatiguée.


De nouveau une auteure Exprim’, cette fois-ci l’auteure de Les Fragiles, l’histoire de Drew et Sky, deux magnifiques personnages en marge de la société.

Cécile Roumiguière

  • Pour quelle tranche d’âge préférez-vous écrire ?

Je n’ai pas de préférence. Dans les livres pour enfants, il y a quelque chose en plus qui est les images, celles-ci appuient le texte et y ajoutent de la force. Mais en écrivant Les Fragiles, j’ai découvert que le roman ado offrait beaucoup de libertés : on n’a aucune limite et on peut soi-même inventer le décor de son histoire.


Vous avez peut-être entendu parler du Concours du Premier Roman Jeunesse, organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama, qui a pour vocation d’aider les jeunes plumes prometteuses à être découvertes. Nous sommes allées rencontrer la lauréate de la seconde édition de ce concours, dont j’ai acheté le livre Les mystères de Larispem.

Lucie Pierrat-Pajot

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  • Comment avez-vous réagi en sachant que vous aviez gagné le concours ?

Pendant plusieurs jours, je n’ai pas réalisé. Ce n’est qu’en commençant le véritable travail avec l’éditeur que j’ai fini par y croire, et que j’ai vraiment commencé à avoir peur. C’était vraiment angoissant, de savoir que mon livre allait être lu, de ne pas savoir s’il serait à la hauteur.

  • Comment de manuscrits aviez-vous envoyé jusque-là ?

Très peu, en fait. Je crois que je n’en avais envoyé que deux avant celui pour le concours ; j’ai eu beaucoup de chance à ce niveau-là.


Je ne sais pas si vous connaissez les éditions Le Rouergue, mais je n’ai jamais été déçue par un livre de leur collection Doado. Dernièrement, j’ai lu Le cœur des louves, magnifique roman dont je suis allée rencontrer l’auteur.

Stéphane Servant

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  • Avez-vous fait exprès de choisir des prénoms anagrammes ? [Les deux jeunes filles principales s’appelle Célia et Alice]

Pas du tout. Je n’avais pas réalisé avant qu’il soit sorti, et qu’on me fasse remarquer que j’avais fait pousser le jeu de miroir entre Célia et Alice jusqu’au choix de leurs prénoms. C’était très sans doute le fruit de mon inconscient.


Nous avons eu la chance de pouvoir parler à la dessinatrice et auteure du Bois Dormait, qui nous a fait de magnifiques dédicaces.

Rébecca Dautremer

  • Depuis quand dessinez-vous ?

Je dessine depuis toute petite, c’est vraiment ma passion et mon métier.

  • Préférez-vous écrire vos textes vous-même, ou bien travailler avec d’autres auteurs ?

Je n’ai pas de préférence, même si en ce moment je me dirige plus vers l’écriture de mes propres textes, tout simplement parce que je m’en sens capable et j’en ai envie.


Chez Sarbacane, j’ai également lu quelques Pépix (romans pour les plus jeunes), dont Le journal de Gurty, roman pétillant de vie et écrit… par un chien.

Bertrand Santini

  • Pourquoi avoir décidé de publier un journal écrit par un chien ?

Tout simplement parce que j’adore les chiens. Je trouve que ce sont des créatures extraordinaires, géniales et intelligentes : exactement comme des hommes !

 


L’auteure du très joli Complexe du Papillon était également présente au Salon et était extrêmement sympathique !

Annelise Heurtier

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  • Avez-vous un roman préféré parmi ceux que vous avez écrit ?

Je dois avouer que Le carnet rouge me tient beaucoup à cœur. C’est mon premier roman, et c’est un peu mon petit bébé, même si malheureusement il ne s’est pas autant vendu que les autres. Il raconte l’histoire d’une jeune fille de Lille qui découvre un jour que sa grand-mère était une Kumari, c’est-à-dire une petite fille choisie pour incarner une déesse en restant immobile des heures durant.


Je ne pouvais pas me permettre de rater Clémentine Beauvais, la merveilleuse auteure de Comme des images, Les Petites Reines et Songe à la douceur, trois Exprims parmi les plus beaux.

Clémentine Beauvais

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  • Avez-vous un roman en cours d’écriture ?

Pas du tout, malheureusement. J’ai quelques séries en cours pour les plus jeunes, mais il faudra patienter pour mon prochain roman chez Exprim’ !


Un autre auteur chez Le Rouergue, cette fois-ci auteur d’un véritable coup de cœur, Le fils de l’ombre et de l’oiseau, qui raconte l’histoire d’une famille en Amérique du Sud.

Alex Cousseau

  • Pourquoi avoir choisi l’Amérique du Sud pour votre roman ?

J’y suis allé une fois, mais seulement pour trois semaines. Je voulais écrire quelque chose de différent de mon roman précédent, Les trois vies d’Antoine Anacharsis, qui se passait plutôt du côté Atlantique. Donc j’ai décidé d’ancrer celui-ci du côté Pacifique.


Après avoir entendu nombres d’éloges sur cette auteure, je suis volontiers allée acheter et faire dédicacer son roman Chaque soir à onze heures. N’ayant encore rien lu d’elle, une de mes amies fan de Quatre sœurs s’est chargée des questions.

Malika Ferdjoukh

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  • Pour vous, les fantômes des parents des quatre sœurs sont-ils réels ou de simples rêves ?

C’est au lecteur de voir. Je n’ai pas vraiment décidé si les fantômes étaient métaphoriques ou réellement là. J’aime beaucoup écrire des histoires ainsi, à la limite du fantastique.

  • Où trouvez-vous vos idées ?

Je m’inspire de tout et n’importe quoi, de la vie en général. De mon enfance également : par exemple, petite, j’étais persuadée qu’un gnome vivait dans les toilettes pour tirer la chasse d’eau. Voilà d’où vient le gnome de la chasse d’eau dans Quatre sœurs.


En cadeau, une photo de Pef, l’auteur des célèbres et géniaux Motordu !

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La dernière auteure de la journée, et pas des moindres ! Nous avons commencé la queue à 11h du matin et avons finalement pu la voir à 17h (je vous rassure, nous avons fait autre chose entre temps, grâce à un système de tickets ^^). Mais ça en valait le coup ! Oui oui, je parle bien de la « grande sœur » de Lucie Pierrat-Pajeot, la lauréate du premier Concours du Premier Roman Jeunesse, dont je ne vous présente même pas les livres…

Christelle Dabos

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  • Comment avez-vous réagi en apprenant que vous aviez gagné le concours ?

C’était un grand mélange d’excitation et de peur. De l’excitation, de la peur. Un peu d’excitation, beaucoup de peur. Un tout petit peu d’excitation, beaucoup, beaucoup de peur. En fait, je ne m’attendais pas du tout à gagner : j’avais envoyé mon manuscrit la veille de la date limite. Je n’y croyais pas du tout, c’était simplement un geste symbolique pour l’honneur de participer.

  • Vous devez être épuisée après toute cette journée de dédicaces…

Physiquement, oui, mais mentalement, je suis en pleine forme ! Toutes les ondes positives que je reçois de mes lecteurs me font vraiment chaud au cœur, c’est extraordinaire.

  • Quand va sortir le tome 3 ? De quelle couleur sera-t-il ?

Je viens de le soumettre à mon éditeur, il est prévu pour 2017 si tout va bien. Pour la couleur, je ne sais pas du tout, ce n’est pas moi qui décide ! Mais j’ai vraiment été gâtée pour les couvertures.


C’est tout pour ces deux journées bien remplies ! Epuisantes, elles n’ont pas eu pitié de mes pieds ni de mon porte-monnaie, mais ça en a valu le coup ! La plupart des auteurs sont adorables et c’est génial de pouvoir discuter avec eux.

Et vous, vous y étiez ? Sinon, quels auteurs auriez-vous aimé voir ?

Team Aldiaphora

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8 réflexions sur “Montreuil, Montreuil…

  1. Hey, c’est super d’avoir votre retour!
    Moi j’y étais le dimanche, et j’ai fait la queue pour Christelle Dabos 🙂 (que j’ai vue à 13h ^^) Est-ce que c’est vous que j’ai vu.e.s passé.e.s devant la queue en disant « est-ce que quelqu’un sait à quoi elle ressemble ? » Manifestement, vous (ou un autre groupe ^^) cherchiez quelqu’une dans la queue 🙂
    (il est fort, fort, fort probable que ce ne soit pas vous, mais comme j’ai pensé à vous à ce moment là, je voulais savoir ^^ )
    Pas de queue pour Arnaud Cathrine et Victor Dixen ?? C’est possible ça ?
    J’ai vu Alex Cousseau aussi, et je lui ai justement acheté Le fils de l’ombre et de l’oiseau (que je suis en train de lire; cet auteur est vraiment génial).
    Voilà voilà, petite réactions à chaud ^^

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    • Ah, c’est super que tu aies pu venir ! Je ne crois pas que ce soit nous, non x)
      Eh oui ! C’était le soir, mais quand même c’était étonnant qu’il y ait si peu de monde 🙂
      Oh génial ! J’espère que tu aimes Le fils de l’ombre et de l’oiseau, pour moi ça a été un énoooorme coup de coeur !
      Merci pour ton commentaire 🙂

      J'aime

  2. Wahouuu, un magnifique compte-rendu qui donne envie *-* Je rêve de rencontrer Christelle Dabos !! Et je vais attendre avec grande impatience le prochain livre d’Aurélie Benattar, le sujet qu’elle traite est super intéressant 🙂
    Vous avez passé une journée extraordinaire, toutes ces rencontres font envie et les auteurs ont l’air tellement gentil !^^
    Merci beaucoup d’avoir partagé ces journées avec nous =) !!!

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  3. Malheureusement, je n’y étais pas (le prix des billets de train est décidément beaucoup trop élevé –‘).
    J’aurai adoré rencontrer Clémentine Beauvais, Christelle Dabos et surtout revoir Timothée de Fombelle *.*
    De Carina Rozenfield, j’avais lu la trilogie La quête des livres monde, je ne sais pas si tu les as lu… Je ne me souviens pas trop se l’histoire mais il me semble que j’avais bien aimé…
    Il faut absolument que je lise les U4, ils ont l’air géniaux !
    Tu n’as pas lu les quatre soeurs ? Il y a deux tomes (ou 3 je ne sais plus) qui sont sortis en bd (mais pas comme dans je bouquine), les dessins sont magnifiques.
    J’ai hâte que le 3ème tome de la Passe-miroir sorte !!
    Et A la place du coeur me tente bien…
    Avez-vous lu/écouté la dernière création de Timothée de Fombelle ? J’ai lu beaucoup de critiques positives dessus…
    Voilà voilà merci pour ce compte-rendu 🙂

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    • Dommage que tu n’aies pas pu venir ! C’est sûr que c’est cher :/
      Ce sont des auteurs géniaux ! La trilogie me tente bien, merci pour le conseil 🙂
      Il faut vraiment que je lise les quatre soeurs ! Tout le monde n’en dit que du bien ahah 🙂
      Oh non je ne savais pas qu’il avait sorti quelque chose ! C’est quoi ?
      Merci pour ton commentaire :))

      J'aime

    • De Timothée de Fombelle, ça s’appelle « Georgia, tous mes rêves dansent » il me semble mais justement, je ne sais pas exactement ce que c’est parce qu’on en entend pas trop parler… J’en ai lu une critique très positive dans Télérama il y a quelques semaines. Je crois que c’est une histoire chantée, mais je n’ai pas compris si il y avait un livre avec ou pas… Et a priori c’est pour les plus jeunes mais tout le monde peut y trouver son compte… Donc je ne sais pas trop…

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